Notre centre de documentation

doudoune

La majorité de nos vêtements sont en plastique, source invisible des pollutions dues au plastique: le textile synthétique, polyester, nylon ou encore acrylique.

De la banquise aux abysses, les microfibres synthétiques crachées par nos machines à laver sont partout. Nos vêtements sont une source majeure de la pollution plastique des océans, fléau invisible qui peut être attaqué sur plusieurs fronts.

Sacs, bouteilles, pailles, emballages divers… La chasse aux plastiques a commencé un peu partout dans le monde, pour tenter de réduire les 8 millions de tonnes de plastique qui finissent chaque année dans l’océan, sous forme de gros morceaux ou de microparticules.

lire l'article de GEO ici
chariot_Greenpeace

Une vie sans plastique

De nombreuses personnes sont critiques face à l’omniprésence du plastique dans la vie courante, mais ne sont pas prêtes à renoncer à leur confort pour agir. Entretien avec Anneliese Bunk, l’une des deux auteures du livre « Besser leben ohne Plastik » (« Mieux vivre sans plastique »), qui évoque ses efforts pour un quotidien sans plastique.

lire cet entretien sur le site Greenpeace ici

entretien avec Anneliese Bunk chez Greenpeace
plastique_cerf

Un cerf trouvé mort l’estomac rempli de 7 kg de plastique

Un cerf sauvage a été découvert mort en Thaïlande avec dans l’estomac 7 kilogrammes de sacs en plastique et autres déchets, ont annoncé mardi les autorités en lançant une mise en garde contre le fait de jeter des ordures dans les eaux et les forêts du pays.

C’est dorénavant le tour d’animaux terrestres
Des animaux marins comme les tortues et les dugongs (vaches marines) ont déjà été découverts morts en Thaïlande, l’estomac rempli de déchets en plastique. C’est dorénavant le tour d’animaux terrestres. Le cadavre du cerf, âgé de dix ans, a été découvert dans un parc national de la province de Nan à quelque 630 km au nord de Bangkok, selon les autorités.

lire l'article de La Tribune de Genève
abeilles

l’appel de la campagne Stop-agrobusiness

Il est devenu absolument incontestable que la seule solution qui s’offre à nos sociétés pour bénéficier d’une alimentation qui ne mette pas en danger la santé des uns et des autres est de stopper l’industrie agroalimentaire qui a rendu l’ensemble du monde politique et agricole esclave de leurs produits.

Il est démontré depuis plusieurs dizaines d’années et par de plus en plus d’ agriculteurs que les cultures réalisées sans pesticides ni engrais synthétiques engendrent des productions de grandes qualités et que la perte de rendement en rapport à celui des cultures intensives peut être couverte par le simple arrêt de la destruction d’une quantité effarante de produits soi-disant non commercialisables par la grande-distribution.

Ce n’est qu’en se dirigeant vers cette voie qu’il sera possible d’endiguer l’empoisonnement des sols, des eaux et de tous ce que nous consommons.

mais allez voir  les informations mises à disposition par les initiateurs de la campagne de  Stop-agrobusiness ici

voyez ici les informations de la campagne
image futura santé

Des microplastiques dans le foie, les reins, la rate et les poumons

Les chercheurs ont travaillé sur 47 échantillons de plusieurs organes conservés pour étudier les maladies neurodégénératives. Les échantillons ont été prélevés sur quatre organes « filtrants » : le foie, la rate, les reins et les poumons, susceptibles d’amasser des microplastiques.

Les microplastiques ont été extraits des tissus puis analysés par la spectrométrie Raman. Ainsi, ils ont pu détecter une douzaine de types de polymères différents à l’intérieur des tissus des quatre organes analysés.

Les différentes matières plastiques avec leur logo et leur utilisation. © domaine public

lire l'article de Futura Santé
Affichage 6-10 de 16 articles
Tenez-vous informés de nos dernières actualités en vous inscrivant à notre info-lettre  ici :